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Baie-Sainte-Anne, le mardi 20 novembre 2012 – La communauté de Baie-Sainte-Anne a pu assister au dévoilement de la carte culturelle Âges de la Baie, hier, à l’école Régionale de Baie Sainte-Anne. L’œuvre, réalisée par l’artiste visuel Serge V. Richard et les élèves de l’école, s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement culturel du territoire de Baie-Sainte-Anne. L’Association acadienne des artistes professionnel.le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) ainsi que l’école Régionale de Baie-Sainte-Anne et le District scolaire francophone Sud sont fiers de mettre ainsi en valeur des trésors culturels de la Baie.Cette œuvre permanente fait suite à une « chasse aux trésors culturels » qui a permis aux jeunes de cette école de dresser un inventaire des principales ressources artistiques, culturelles et patrimoniales de Baie-Sainte-Anne : œuvres d’art, patrimoine maritime et bâti, sites naturels, personnages marquants de la communauté, contes, légendes, histoires, sobriquets, etc. La carte culturelle Âges de la Baie intègre l’inventaire des principales trouvailles faites par les jeunes et est désormais exposée à l’accueil de l’école Régionale de Baie Sainte-Anne. C’est toute la communauté qui bénéficiera de cette œuvre conçue pour être évolutive et accueillir d’autres trésors. L'objectif de cette démarche est de renforcer la fierté et l’identité culturelles des jeunes. « Ce projet artistique et culturel vient favoriser le développement de l’identité culturelle de nos jeunes et développer le sentiment d’appartenance à leur communauté. Les arts et la culture sont de formidables véhicules de construction identitaire pour nos jeunes. C’est souvent par ces moyens que nous passons afin d’établir un rapport positif à la langue pour nos élèves. Il est donc primordial pour le District scolaire francophone Sud de prendre part à des initiatives comme celle-là. », d’indiquer le président du Conseil d’éducation du DSF-S, Monsieur Gilles Bourque. -30- Renseignements :
Steve Lapierre
Coordonnateur des relations stratégiques
District scolaire francophone Sud
506 856-3183
[email protected]
Catherine Blondin
Association acadienne des artistes professionnel.le.s du N.-B.
506 852-3313 poste 228
[email protected]
Saint-Antoine (NB) – samedi le 21 novembre, 2015 — Une cinquantaine de personnes ont assisté au lancement de la nouvelle série de livres des éditions Copaincami qui s’est déroulé à la bibliothèque publique Omer Léger de Saint-Antoine. Cette collection est une initiative de la micro-entreprise Copaincami, composée de dix élèves de la 5ème année, sous la supervision de l’enseignante Manon Richardson à l’école communautaire entrepreneuriale Camille-Vautour de Saint-Antoine.
« Je suis toujours émerveillée de voir ces jeunes devenus écrivains, illustrateurs, et responsables de la maison d’édition Copaincami s’entreprendre de cette façon. Ils sont heureux de venir apprendre à l’école, et ça, c’est la vision de l’école communautaire entrepreneuriale,» explique Madame Richardson.
La maison d’édition Copaincami est maintenant à sa troisième édition poursuivant son oeuvre dans le but de répondre à une pénurie de livres pour les lecteurs débutants. Lors du lancement, les spectateurs ont pu assister à la lecture des nouveaux livres par les jeunes écrivains. Cette nouvelle série comprend quatre titres : Le tintamarre, L’école d’avant et d’autrefois, Les instruments de musique traditionnelle et La pêche d’autrefois.
« Nos illustrations ont été créées avec l’aide de l’artiste Julie Boulianne. Elle nous a montré des techniques d’aquarelle pour nos livres. Elle nous a guidé pour faire nos images de cette nouvelle collection, » explique Danie Cormier, élève de la 5ème année et vice-présidente de la maison d’édition Copaincami.
Le soutien de plusieurs partenaires, notamment Génie Arts, Imprimerie Dupuis, École Camille-Vautour, ainsi qu’au Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation géré par l’organisme communautaire, Place aux compétences a contribué au succès du projet.
La collection Copaincami compte maintenant seize titres, les lecteurs peuvent se procurer des livres au coût de 5 $ l’unité en communiquant avec l’école Camille-Vautour au 1-506-525-4000.
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Pour plus d’information :
Hélène Hébert
Agente de développement communautaire
District scolaire francophone Sud
1 506 525-4052
[email protected]
Bouctouche, 2 décembre 2015 — Plus de 400 élèves de la maternelle à la huitième année ont participé au grand rassemblement du Défi 42-5 qui s’est déroulé au Centre JK Irving de Bouctouche. Les élèves et des membres de la communauté avaient pour défi de compléter, en marchant ou encore à la course, au moins 40 kilomètres à pieds en cinq semaines. Les participants devaient remettre une fiche indiquant les kilomètres comptabilisés. L’objectif de cet événement était de rassembler tous les participants et de faire régner l’esprit communautaire de la communauté d’écoles de Bouctouche en complétant, ensemble, la dernière distance du défi. Le Défi 42-5 est une initiative dont but est de promouvoir la santé et l’activité physique, des composantes du plan de mieux-être des écoles. Les écoles primaires étaient présentes lors de l’événement : Saint-Paul, Mont-Carmel (Sainte-Marie), Camille-Vautour (Saint-Antoine), Dre-Marguerite-Michaud (Bouctouche), Blanche-Bourgeois (Cocagne), Notre-Dame et Calixte-F-Savoie (Sainte-Anne).
«Puisque la santé influence la réussite, nous avons lancé le Défi 42/5 afin d’encourager l’ensemble de la communauté de Bouctouche à faire de l’activité physique. Avec au-delà de 300 participants, nous avons atteint notre objectif! C’était remarquable de voir les familles marcher dans les sentiers cet automne. », explique Denis LeBlanc, directeur de l’école Blanche-Bourgeois.
Selon Janie Maillet, élève de la 5ème année à l’école Camille-Vautour de Saint-Antoine : «J’ai beaucoup aimé participer au Défi 42-5, car je pense qu’il est très important d’être en santé et en forme. Ma maman a déjà participé à un semi-marathon et je voulais, à mon tour, faire quelque chose de semblable. »
En plus de la grande participation des élèves et de la communauté, le succès de cet événement a été rendu possible grâce à la collaboration de partenaires. Merci à Horizon Promotion, Fitworks et La Fleur du pommier.
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Source :
Hélène Hébert
Agente communautaire
Communauté-écoles de Bouctouche
506 525 4052
[email protected]
Il était une fois quelques jeunes du Centre scolaire Samuel-de-Champlain qui avaient un rêve. Celui d’avoir une équipe de hockey bien à eux, dans leur école. Une équipe portant leurs couleurs, l’orange et le bleu. Des Jaguars sur patins. Or, les embûches étaient nombreuses. Les détracteurs abondaient. Plusieurs répondaient que leur école n’était pas assez grosse. Que les Jaguars ne savaient pas patiner. Qu’ils n’auraient jamais assez de joueurs. Que la tâche était impossible.
Pourtant.
Comme le dit Saint-Exupéry, « c'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante ». Un groupe d’élèves s’est accroché au rêve d’une équipe de hockey. Robert Burgess, Xavier Cormier, Jasper Daigle, Chantal LeBlanc et Jacob Methot se sont acharnés et ont réussi à convaincre les bonnes grandes personnes, qui, elles aussi, se sont mises à rêver. Elles étaient convaincues qu’un jaguar pouvait jouer au hockey.
« Le vrai rêveur est celui qui rêve de l’impossible » comme le disait Elsa Triolet. L’impossible a vu le jour le mercredi 2 décembre dernier, quand le chandail de l’équipe de hockey de Samuel-de-Champlain a été dévoilé à toute l’école. Le toit de l’école s’est soulevé de quelques centimètres ce jour-là. On rapporte même que les aiguilles des sismographes de la région ont bougé au début de l’après-midi. Ensuite, à 20 h 15, le dimanche 6 décembre, au Harbour Station, la terre a à nouveau tremblé. Des Jaguars ont été vus sur patins, phénomène qui ne s’était jamais encore produit dans ce coin du monde.
« Nous avons gagné ce jour-là », explique Stéphane Duval, l’entraineur-chef de la toute première équipe de hockey de Samuel-de-Champlain. « Nous avons marqué un but. L’autre équipe, beaucoup. Mais le pointage était secondaire. C’était un match des Étoiles! L’ambiance était électrisante et l’expérience, marquante ».
En juin, l’équipe comptait déjà neuf joueurs et l’année scolaire 2015-2016 n’était même pas encore commencée! Puis, peu à peu, le rêve a pris forme et en septembre, l’équipe était complète. « Le plus incroyable, c’est que nous avons déjà une belle relève qui se prépare », a confié M. Duval. Plusieurs jeunes de sixième et de septième années ont été surpris à jouer au hockey dans la cour de l’école en s’imaginant un jour être des Jaguars. « Dans l’équipe, nous avons six jeunes en 8e année, trois en 9e, trois en 10e, quatre en 11e et deux en 12e année. Je peux déjà voir l’impact dans les corridors, dans la cour, l’esprit d’équipe, l’esprit de famille et la fierté sont déjà palpables ».
Comme dans tout bon conte de Noël, il y a des alliés insoupçonnés. Des gens qui se laissent prendre au jeu et qui veulent faire partie du rêve. « Les équipes de St-Stephen et d’Hampton nous ont dit qu’ils voulaient nous aider. Ils ont été très gentlemen avec nos joueurs », a expliqué M. Duval.
À quand une équipe féminine de hockey à Samuel-de-Champlain maintenant? Tout est possible!
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Source :
Éric Kennedy
Agent communautaire
Communauté-écoles de Saint-Jean/Fredericton
506 643-3285
[email protected]
Saint-Jean, 5 janvier 2016 - Suite à l’énorme succès de sa première édition, l’ARCf de Saint-Jean est ravie d’annoncer que la 2e édition du projet Sam chante mettra en vedette nul autre que l’ambassadeur de la francophonie et de sa Louisiane natale, Zachary Richard.
« La chanson est une façon assez magique de communiquer. J’ai visité des écoles en Louisiane, j’ai travaillé avec des enfants et je sais que c’est une belle expérience, surtout pour moi. Ensemble, on va faire quelque chose qui va nous permettre de nous exprimer en français et de faire rayonner cette culture », souligne Zachary Ricard, très heureux de s’associer à ce projet.
Réalisé en collaboration avec le Centre scolaire Samuel-de-Champlain et l’École des Pionniers, Sam chante réunira plus de 200 jeunes choristes de la 3e à la 6e année qui vont découvrir, célébrer et chanter cet artiste francophone. Tout ce beau monde sera dirigé par la directrice de chœur Annie Légère-Lawless.
« La passion de Zachary Richard va toucher le cœur de nos enfants dans nos garderies jusqu'à nos futurs finissants, en éveillant les racines francophones des membres de notre communauté. Une nouvelle page de notre histoire communautaire est en train de se créer », précise madame Légère-Lawless.
Les nombreuses heures de répétitions et d’exploration en salle de classe culmineront en deux représentations qui auront lieu les 16 et 17 juin 2016 au Théâtre Louis Vermeersch du Centre Samuel-de-Champlain. En plus d’interpréter des chansons du parrain de l’événement, les élèves auront le privilège de partager la scène et de chanter avec Zachary Richard.
Cet événement rassembleur pour l’ensemble de la communauté est enrichissant pour les jeunes sur le plan de la construction identitaire et du développement culturel. « La grande force du projet de médiation culturelle est qu’il s’étale dans le temps, qu’il permet aux jeunes et à leurs familles de s’imprégner dans le répertoire de l’artiste parrain contribuant ainsi à célébrer la langue française et la culture qui la fait vibrer », explique le directeur des affaires culturelles à l’ARCf de Saint-Jean et initiateur du projet, monsieur Rodney Doucet.
Sam chante, une soirée colorée, émouvante, et surtout inoubliable.
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Source :
Rodney Doucet
Directeur des affaires culturelles
ARCf
506-654-3716
[email protected]
Photo gracieuseté de Frédéric Downing-Doucet
Contact au Centre scolaire Samuel-de-Champlain :
Éric Kennedy
Agent communautaire
506 643-3285
[email protected]