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Dieppe, le 24 septembre 2013 - Le Prix de reconnaissance annuel de la Fédération des Conseils d'éducation du Nouveau-Brunswick (FCENB) a été remis au conseiller scolaire et vice-président du Conseil d'Éducation du District scolaire francophone Sud, Monsieur Roger Martin, cette fin de semaine, à Grand-Sault. La remise du prix a eu lieu dans le cadre du 11e congrès annuel de la fédération, auquel participait M. Martin.
Roger Martin a été président du Conseil d'éducation de l'ancien district scolaire numéro 11 avant de se joindre au Conseil d'éducation du district scolaire francophone Sud, en juillet 2012. Il est engagé depuis de nombreuses années en éducation, mais aussi dans la vie communautaire de son milieu, dans la région de Miramichi.
Originaire de Baie-Sainte-Anne, Roger Martin vit à Miramichi depuis 1975, où il oeuvrait à titre de travailleur social. Dès 1979, appuyé d’un groupe de sept autres militants, il participe à la mise sur pied du Carrefour Beausoleil, qui ouvrira ses portes en 1986. Il en deviendra directeur en 1992 tout en cumulant les fonctions de président de la section locale de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick jusqu’à sa retraite, en 2008, à l’âge de 58 ans. Toutes nos félicitations, M. Martin! Vous méritez amplement ce prix!
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Steve Lapierre
Coordonnateur des relations stratégiques
506 856-3183
steve.lapierre@gnb.ca
Dieppe, le 7 octobre 2013 - C’est aujourd’hui que s’ouvre la période d’inscription des élèves qui débuteront la maternelle en septembre 2014 dans les écoles du District scolaire francophone Sud.
Cette année, le District scolaire francophone Sud est heureux d’innover pour faciliter l’inscription des élèves en lançant sur tout son territoire, un système d’inscription en ligne simple et sécurisé.
Les parents font l’inscription de leur enfant à l’école en ligne à l’aide du système d’inscription virtuel puis se présentent ensuite à l’école à leur convenance, avec en main, une preuve d’âge de l’enfant et son carnet d’immunisation à jour.
« Notre outil permet d’économiser du temps aux parents et au personnel administratif de l’école, en plus d’éviter les erreurs dans l’ouverture de dossiers d’élèves et de faciliter le suivi du nombre d’inscriptions et de la croissance de notre district », d’indiquer la directrice générale du District scolaire francophone Sud, Madame Monique Boudreau.
Le système d’inscription est programmé de sorte à reconnaitre les zones de fréquentation scolaire et acheminer le formulaire d’inscription à la bonne école, en entrant simplement une adresse postale et le bon niveau scolaire.
Les parents qui n’ont pas accès à Internet peuvent tout de même se présenter à l’école de leur quartier pour inscrire leur enfant.
Les enfants qui auront 5 ans au plus tard le 31 décembre 2014 doivent être inscrits à l’école dès maintenant afin que le District scolaire et l’Agence famille et petite enfance Sud puissent mener une évaluation du développement de tous les enfants et proposer aux parents des services appropriés en vue de l’entrée à l’école, au besoin.
La campagne d’inscription suggérée se tient jusqu’au 18 octobre.
Pour en savoir plus, visitez le Site Internet du District scolaire francophone Sud.
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Dieppe, le 11 octobre 2013 - Le Conseil d'éducation du district scolaire francophone Sud se prépare pour son Assemblée générale annuelle qui aura lieu le mercredi 16 octobre 2013 à compter de 16 heures à l'école Sainte-Thérèse de Dieppe. Lors de l'événement, les élèves présenteront au moyen de sept capsules vidéo les éléments marquants de la vie scolaire en 2012-2013, au District scolaire francophone Sud.
À noter également, la participation de la conférencière invitée Madame Anne Hébert, directrice générale du Conseil économique du Nouveau-Brunswick, qui traitera des compétences recherchées pour les jeunes d'aujourd'hui sur le marché du travail. Le Conseil présentera aussi sa politique de finalités en éducation, rédigée à la suite des consultations publiques tenues partout sur le territoire du district, au printemps dernier.
Un an après sa création, le District scolaire francophone Sud profitera également de l'occasion pour lancer ses nouvelles couleurs, devant le public présent. Toutes les personnes intéressées, jeunes et moins jeunes, ainsi que les membres de la presse, sont invités à participer à l'événement, qui devrait se terminer vers 18 heures. Un léger goûter sera servi. Bienvenue à toutes et à tous!

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• Les racines de l’arbre symbolisent les racines acadiennes et francophones qui nous permettent encore aujourd’hui de nous tenir debout; • Le personnage caché dans le tronc de l’arbre symbolise à la fois la croissance du district, l’élève qui grandit et l’adulte qui par son enseignement, permet d’élever les esprits; • Les bras élevés symbolisent la fierté, la réussite scolaire et la volonté de s’exprimer; • Les feuilles colorées symbolisent la diversité, l’inclusion et le respect de toutes les différences; • Les courbes symbolisent le mouvement, la capacité de s’adapter au changement. La signature « Apprendre. Grandir. Devenir. » résume quant à elle la triple mission du district en un coup d’œil. Dans le mot « apprendre », il y a la réussite scolaire et tous les projetsque vivent nos élèves à l’école. Dans le mot « grandir », se cache la petite enfance et toutes les expériences qui forment la jeunesse. Dans le mot « devenir », il y a la notion de construction identitaire, les projets vie-carrière de nos élèves et toutes nos finalités, c’est-à-dire, ce que l’on souhaite pour notre jeunesse acadienne et francophone. « Devenir », représente aussi l’ouverture vers les possibilités infinies qu’offre l’éducation en français. C’est une promesse d’un meilleur futur. Les trois mots sur une même ligne illustrent le continuum de l’éducation. L’image de marque a été développée en collaboration avec la firme acadienne Branch Graphic Design de Moncton. Elle sera déployée sur toutes nos plateformes et à travers les écoles au cours des prochains jours. Chaque école recevra entre autres un arbre (logo) en pièce détachées qui pourra être reconstitué au mur. Chaque élève recevra une feuille de couleur sur laquelle il ou elle pourra inscrire son nom et ajouter à l’arbre de son école pour témoigner de la place qu’il occupe au sein de la famille. Le président du Conseil d’éducation du district scolaire francophone Sud, Monsieur Gilles Bourque a dit « être très fier de la nouvelle image de marque du district. Nous avons une image contemporaine qui véhicule très bien les valeurs institutionnelles et la mission de notre maison d’éducation. » Le District scolaire francophone Sud compte plus de 13 300 élèves dans 36 écoles, situées dans 27 villes et villages du Nouveau-Brunswick. -30- Steve Lapierre Coordonnateur des relations stratégiquesDistrict scolaire francophone Sud
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Cell.: 506 961-6137 steve.lapierre@gnb.ca
Dieppe, le 18 octobre 2013 – Les deux élèves de l’école Abbey-Landry qui ont initié le projet du film « 2 faces » dénonçant le phénomène de l’intimidation et la directrice générale du District scolaire francophone Sud, Madame Monique Boudreau, se sont rencontrées ce midi, afin de discuter en toute franchise de la controverse entourant le refus du District scolaire francophone Sud d’autoriser la distribution de la vidéo à grande échelle.
Madame Boudreau a d’abord tenu à féliciter les élèves pour avoir réalisé un projet entrepreneurial d’envergure et avoir choisi l’intimidation comme thème.
« J’ai vraiment senti que les élèves ont voulu faire une différence par le biais de leur projet entrepreneurial et je les en félicite », a-t-elle indiqué. « En initiant, gérant et réalisant un projet de film comme celui-là, les élèves se sont entrepris et c’est tout à leur honneur. Jamais nous avons voulu transmettre le message aux élèves que leur projet n’était pas bon et qu’on dénonçait leur façon de s’exprimer », a-t-elle ajouté.
Lors de l’entretien, Madame Boudreau a énoncé les raisons pour lesquelles le film ne pouvait pas être endossé par le district scolaire dans sa version actuelle et les deux jeunes cinéastes ont exprimé leur désaccord face à cette décision et leurs sentiments à la suite de ce revers.
« Au District scolaire francophone Sud, nous considérons que l’objectif initial du projet a été atteint puisque l’intention était de permettre aux élèves de faire des apprentissages en touchant à toutes les facettes de la production d’un film. De cette fierté de s’être entrepris, semble naître un nouvel objectif, soit celui de distribuer le film à une plus grande échelle et d’en faire une vidéo de promotion contre l’intimidation. »
Madame Boudreau a expliqué que bien que ce nouvel objectif soit tout à fait valable et justifié, la qualité de la langue est un enjeu de tous les instants au District scolaire francophone Sud et qu’en tant que maison d’éducation, le district ne peut pas mettre la qualité de la langue de côté et endosser des produits qui ne répondent pas à certaines normes de qualité au niveau de la langue.
« Notre décision n’a rien à voir avec la qualité du film ou de la démarche pédagogique, au contraire. Nous souhaitons que les élèves réfléchissent désormais sur ce qui doit être amélioré à leur projet pour pouvoir atteindre leur nouvel objectif et ce, dans le but que le film puisse être compris par tous les francophones. », a-t-elle fait savoir aux élèves.
De leur côté, les élèves ont souligné que leur intention était de sensibiliser les jeunes de leur communauté au phénomène de l’intimidation en choisissant un registre de langue qui les rejoindrait. « Le film utilise un langage que les jeunes comprennent (avec) leurs propres expressions. L’intimidation n’a pas de langue. Il faut montrer aux jeunes qu’on peut intimider ou être victime d’intimidation peu importe la langue qu’on parle! », ont-elles indiqué.
Les deux élèves sont arrivées à la rencontre très bien préparées et prêtes à faire valoir leurs arguments, ayant même dans leur manche une piste de solution afin que leur nouvel objectif de distribuer le film puisse être atteint.
« Nous voulons proposer de sous-titrer des parties du film en français standard, mais nous ne voulons pas tout refaire le film. », ont-elles indiqué.
Madame Boudreau s’est dite très heureuse que les deux élèves montrent encore une fois du leadeurship dans la recherche de solutions pour arriver à atteindre leurobjectif. Une discussion a eu lieu afin que cette idée soit proposée comme projet entrepreneurial en salle de classe et que les élèves puissent recevoir l’appui de leurs pairs et de leurs enseignantes et enseignants dans la poursuite de ce nouveau projet.
Bien au fait qu’entreprendre un tel projet demandera du temps, de l’énergie et des ressources financières, les élèves ont indiqué vouloir en parler avec leurs pairs et le personnel de l’école avant de prendre une décision finale.
Madame Boudreau a lancé l’invitation de maintenir un dialogue ouvert avec le district scolaire et la direction de l’école pour la suite des choses. Entretemps, Madame Boudreau a confirmé avec le cinéaste Chris LeBlanc, son intérêt à s’impliquer dans l’exercice de sous-titrer les éléments du film en chiac. « Monsieur LeBlanc semble avoir compris notre décision et être intéressé à collaborer avec nous pour permettre au projet des élèves de l’école Abbey-Landry d’être exporté ailleurs dans la francophonie, avec l’aval du District scolaire francophone Sud. »
« Au bout du compte, l’important est que tous les élèves continuent de s’entreprendre et le fassent dans le respect de soi, des autres et des normes qui encadrent notre mission éducative. », a-t-elle conclu.
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Renseignements :
Steve Lapierre
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Sur la photo, Madame Monique Boudreau discute avec les élèves Gabrièle Zerb et Geneviève Boudreau au sujet de la controverse entourant la distribution de leur film 2 faces. Aussi présents lors de l'entretien (sur la photo) : Madame Charline Godin, directrice de l'école Abbey-Landry, Monsieur Chris Weaton, directeur adjoint et Madame Nathalie Kerry, directrice exécutive de l'apprentissage.