Nous célébrons aujourd’hui la Journée du chandail rose, aussi connue comme la Journée nationale contre l’intimidation.
La première Journée du chandail rose a eu lieu en 2007 après que deux adolescents de la Nouvelle-Écosse, soit David Shepherd et Travis Price, aient pris position contre l’intimidation dans leur école en encourageant leurs pairs à porter un chandail rose pour appuyer un élève qui faisait l’objet d’intimidation.
Il s’agit d’un fléau de société qui n’épargne personne, peu importe l’origine, la croyance, la race, l’orientation sexuelle ou l’âge. L’intimidation peut donner lieu à de graves problèmes sur les plans émotif et psychologique, à de l’anxiété, une faible estime de soi et à la dépression.
En portant le rose, nous exprimons aujourd’hui notre volonté de voir nos écoles, milieux de travail et communautés être des lieux sûrs et inclusifs.
La pandémie de la COVID-19, qui dure depuis deux ans, nous a forcés à limiter nos interactions avec les autres, mais n’a malheureusement pas réussi à enrayer l’intimidation, qui est partout. C’est pourquoi les membres du personnel de nos écoles multiplient leurs efforts de prévention, tout au long de l’année, pour cesser tout acte d’intimidation à l’intérieur, comme à l’extérieur de nos établissements scolaires. Merci à ces personnes merveilleuses qui ont à cœur le bien-être de nos élèves.
En dénonçant l’intimidation, nous adoptons une attitude positive basée sur l’entraide, l’écoute et l’empathie, en plus de donner l’exemple aux jeunes. Continuons d’enseigner à nos jeunes l'importance des relations interpersonnelles de qualité, empreintes de bienveillance et de respect.
En cette Journée du chandail rose, affichons nos couleurs sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-clic #DSFSenrose.
Monique Boudreau
Directrice générale
District scolaire francophone Sud