Voici quelques exemples :
À l’école Sainte-Thérèse, de Dieppe, les élèves de chaque classe et les membres du personnel inscriront leurs noms, accompagnés de mots d’espoir et d’encouragement ou de messages positifs sur de grands cœurs orange. Ces cœurs seront ensuite placés devant l’école afin de créer un jardin de cœurs orange.
À l’École des Bâtisseurs, de Fredericton, les élèves et les membres du personnel s’uniront pour la cause en plantant un érable à sucre. C’est devant l’école que cet arbre symbolique sera planté afin que tous puissent honorer la mémoire des enfants qui ont fréquenté un pensionnat autochtone et qui ne sont jamais rentrés à la maison. Une célébration virtuelle entourera cet événement. En effet, toutes les classes assisteront à une bénédiction autochtone et regarderont la classe de 1re année de madame Hélène Caroll procéder à la plantation de l’arbre. Tout au long de la journée, chaque classe déposera, au pied de l’arbre, une roche peinte de couleur orange à laquelle les élèves y auront inscrit leurs noms.
À l’école Soleil Levant, de Richibucto, les élèves de la classe de 5e année de madame Renée Poirier ont fait la promotion de la vente de chandails avec le slogan « Chaque enfant compte ». L’activité a connu un franc succès et les élèves sont invités à porter leur nouveau chandail, ou tout autre vêtement orange, en ce 30 septembre. De plus, les élèves visionneront de courts documentaires portant sur la réalité des écoles résidentielles et ses effets sur la culture en plus de signer, avec les membres du personnel, un drapeau orange pour se rappeler que chacun a sa place dans nos communautés.
« Le District scolaire francophone Sud, tout comme le reste du pays, a été ébranlé par les découvertes des derniers mois en lien avec les anciens pensionnats autochtones. J’invite aujourd’hui les élèves et les membres du personnel du District scolaire francophone Sud à prendre un moment pour réfléchir aux réalités des Premières Nations et à honorer les personnes décédées, les survivants ainsi que les familles touchées, affirme madame Monique Boudreau, directrice générale du DSFS. Franchissons, ensemble, une nouvelle étape vers la réconciliation. »
Nous invitons les parents à discuter de l’histoire des peuples autochtones avec leurs enfants afin de faire à leur tour de petits pas vers la réconciliation. Vous pouvez également participer à la discussion sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-clic #RéconciliationDSFS.
Source :
Jean-Luc Thériault
Coordonnateur des relations stratégiques
District scolaire francophone Sud
DSF-SInfo@nbed.nb.ca